Samedi 12 mai 2012 6 12 /05 /Mai /2012 20:36

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Ecouter les blingblings à mes oreilles, d'une paire de boucles enchanteresses. 

Prendre au passage quelques compliments sur ce si bel accoutrement bijoutier ("qui vous va....wah ! ")

 

M'émerveiller d'une galopade enfantine, 2 couettes en pagaille qui s'écrient "Papa papa papa !" en plein milieu d'une cérémonie.

Rire aux éclats avec toute l'assistance

et partager ce moment unique avec eux, que je ne connais pas.

 

Entendre un "bon week-end" sincère et chaleureux de mon patron.

 

Recevoir un câlin comme une tornade en retrouvant mon fils.

 

S'endormir, la tête de mon fils sur mon épaule dans le train nous menant à Paris.

Sourire des poèmes romantiques et même y verser ma tite larme (pleine lune de folie, hormones en pagaille et fatigue, ça va les excuses)

Sourire aussi des tags du métro, un "maman je t'aime" au milieu des pubs photoshopées.

 

Rire aux éclats encore, avec le monsieur de la voiture, à qui le petit garçon inconnu de nous deux, a dit "bonjour, vous allez bien ?! "

 

Regarder mon fils mettre seul son kimono, sa ceinture et exécuter ses katas.

Etre fière.

Verser sa tite larme (émotive la fille aujourd'hui)

 

Entendre la voix, avec en fond sonore des oiseaux qui s'égaeint, de celui que je voulais plus que tout entendre. Encore.

 

Rendre un ami heureux, juste avec un coup de fil.

 

Savourer le soleil au son d'une guitare égarée au milieu d'un parc.

 

Recevoir un câlin comme une tornade en retrouvant mon fils.

 

S'endormir, la tête de mon fils sur mon épaule dans le train nous ramenant de Paris.

 

Déguster un smoothie, des Reese, et un énième câlin de mon fils en regardant un Burton chocolaté.

 

Tenter de l'appeler, ne pas y parvenir, faire la gueule, et se dire que trop émotive la fille, elle apprendra la patience et sautera de joie plus tard quand le téléphone resonnera. M'impatienter et sourire d'avoir cette impatience, trahissant une envie si douce.

 

Recevoir un câlin comme une tornade, juste comme ça, parceque "maman je t'aime"

 

Louer des films en préparant mon bain.

Le remettre à plus tard pour écrire. Enfin.

 

Et la journée n'est pas finie ;)

 

Par ...? - Publié dans : du drame à l'âme
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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 00:05

 

Ne laissera pas passer son rêve, où qu'il se trouve

se donne juste le temps

avant de partir

explorer d'autres horizons

faciles

peut être

dans les pas d'une autre

de ma..d'elle...frangine...aussi parequ'elle me manque

(et que son rêve est plutôt plaisant itou )

ou pas

ailleurs

qu'importe.

 

Laisser tout derrière moi

emporter juste

en fait de valises

quelques cartons

pour une fois emplis de souvenirs

réellement gravés

de ceux qui ne font plus pleurer.

Jouer des arcs en ciel

avec mon ptit pou qui n'en peut plus de grandir

Jouir de son autonomie

nostaligiser (c'est moi qui écrit, j'invente les mots que je veux, à paillettes même si je veux, mes mots, ah mais) de son petit poing serré

et rire de le voir s'envoler

sur de nouveaux horizons.

Sourire.

Et vivre.

 

Peu à peu il se construit mon rêve.

Ne plus chercher déjà

juste regarder

imprimer

savourer.

Peu à peu je le construis mon rêve.

Ne plus avancer

juste gambader

et danser.

 

 

Par ...? - Publié dans : d'home à l'âme
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Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 20:19

Et alors quoi ?

C'est ça ?

Des années à ne plus rien partager, mais toujours se garder. Conserver un brin fou, une herbe encore verte, la savoir là, même cachée par les frimas, le givre qui gelait nos vies....Comme si "un couple", ça suffisait jute à tenter encore de se comprendre.

 

Et alors quoi ?

Je pars et maintenant c'est tout pour ma gueule. "Moi ça m'arrangerais"...."oui mais moi pas"....Sbaff, évidemment, si tu ne fais pas d'efforts aussi.

De la merde ma vie. De la grosse merde en barre.

""Dévouée aux autres mais pas à MOI. Laisse tomber.""

 

En un sens oui, je baisse les bras, je laisse tomber. C'est l'automne, les marrons tombent des arbres (vaut mieux ça que sur ma gueule). Moi je laisse aller les feuilles, je ne me battrais plus pour cet arbre là. Moi mossieur, je fais refleurir les orchidées et les bougainvillés. Oui mossieur, même en pleine hiver !

Je ne deviendrais pas méchante, je ne stopperais pas les "si je peux t'arranger je le ferais" Un putain de fucking bisounours. Mais m'en fous, je suis bien dans ma fourrure (même que j'y met des paillettes si je veux) Mais je ne les paierais plus.

 

Et alors quoi ? tu te le demandes encore toi ?!

Et alors, ma vie, tralala.

Par ...? - Publié dans : du drame à l'âme
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Mardi 4 octobre 2011 2 04 /10 /Oct /2011 21:31
On aurait dit un ptit oiseau. Séchant les larmes d'un réveil difficile, d'une fin de semaine fatigante. Cheveux en pétard qui pépiaient au vent et chemise bariolée en totale décalage avec ses pas hésitants. Les chaussures rouges qu'il ne voulait pas mettre ce matin, le guidait de groupe en groupe, isolé et en perpétuel mouvement. Les larmes ont séchées cependant que je ne pouvais décrocher mon regard de ses errances... Et ce soir, ce sont ces mêmes chaussures rouges qui ont vu s'envoler les rires et chantonner l'enthousiasme d'une journée bien remplie. Je l'ai vu galoper et tournoyer, traverser l'espace de l'appartement tout en me racontant, l'air de rien, comme si ça faisait déjà partie de sa vie depuis belle lurette, l'atelier theatre dans lequel il avait ce jour pu exprimer toute sa connaissance herbeuse, poussant ses bras pour grandir le brin d'herbe qu'il était alors. Rayonnant, virevoltant. Oubliées la fatigue et les larmes, remisés le matin chagrin et les engueulades. A chaque jour son petit bonheur, lui fait de ses jours un gros bonheur point barre.
Par ...? - Publié dans : petite âme
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Jeudi 1 septembre 2011 4 01 /09 /Sep /2011 20:10

Il a dit " ma vie est restée chez toi"

J'avais juste refermé la porte.

 

Il a dit " j'ai froid sans tes bras"

J'avais juste replié les miens sur son absence.

 

Il a dit " et puis plus rien n'a de saveur..."

Je n'avais juste pas été le sel de cet instant là.

 

J'ai noyé le chagrin sous mille lieues de choses a faire.

J'ai repavé mon chemin sur les cendres de l'adultère, balayé les rancoeurs et oublié... Oublié... Tout oublié.

 

Fermé la porte a clé, encamisolé mes élans d'espoir, et foutu le feu à la cuisine en cramant mes petits pois. ...

 

J'ai ouvert de grands yeux,

des yeux de manga.

 

J'ai tenté de me rappeler tout, tout ça.

 

J'ai senti les papillons, humer la force des larmes, du bonheur.J'ai frémis sous ses mains, haleter a son approche. Perdu pied, comme un rêve, un vertige... Et plus rien n'existait autour.

Plus rien. De nouveau je perdait tout.

 

J'ai cette fois moi même claqué la porte après avoir repoussé ses bras.

Et le sel, je vais dorénavant moi-même le cultiver,

de même que tous les épices de la terre.

Je vais assaisonner ma vie aux couleurs du levant et brasser du bonheur à ne plus savoir qu'en faire.

Et je rirais du passé. Et de toi.

 

Mais plus jamais de moi.

Par ...? - Publié dans : de dame à l'âme
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